Alors que les enquêtes sur l’assassinat du député Cherubin Okende se poursuivent, le Secrétaire Général de l’UDPS, Augustin Kabuya accuse ouvertement l’opposition d’avoir assassiné chérubin Okende « dans le but de jetter le discrédit au pouvoir en place en vue de saboter les élections ».
Augustin Kabuya rejette en bloc toutes les accusations portées sur le pouvoir. À l’en croire, le pouvoir en place n’a aucun intérêt de tuer un seul congolais pour raison de sa divergence d’opinion.
« L’UDPS n’a pas eu son pouvoir par effusion de sang. Le Président de la République Félix Tshisekedi n’est pas au pouvoir après un bain de sang et durant 37 ans, nous n’avons pas combattu avec les armes pour accéder au pouvoir », a-t-il déclaré.
À lui de poursuivre : «Chérubin Okende venait à tout moment dans mon bureau. Ils l’ont tué dans le but de jetter le discrédit au pouvoir en place en vue de saboter les élections. Ceux qui l’ont tué doivent savoir que son sang criera vengeance jusqu’à leur troisième génération ».
D’après Augustin Kabuya, les auteurs de ce crime l’ont fait dans le but de créer la psychose dans le chef de la population.
La famille de Cherubin Okende, à travers son avocat, Me Laurent Onyemba, a déposé ce lundi 17 juillet au parquet près le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, une plainte contre inconnus, pour arrestation arbitraire et assassinat.
Les autorités congolaises ont annoncé avoir fait appel à des enquêteurs belges et sud-africains pour appuyer la justice congolaise dans l’enquête sur l’assassinat à Kinshasa de l’opposant Cherubin Okende.
Depuis l’assassinat du député et ex-ministre des Transports Chérubin Okende, dont le corps a été retrouvé dans sa voiture criblé de balles le 13 juillet à Kinshasa, l’émotion reste forte. Une enquête préliminaire a immédiatement été ouverte à la police nationale, selon les autorités.
Un premier suspect a été arrêté en la personne du garde du corps de l’opposant, puis le chauffeur d’Okende a été appréhendé à son tour, tous les deux sont auditionnés au parquet de grande instance de Kinshasa-Gombe.
La Rédaction









