48 heures après, le gouvernement vient de réagir sur l’agression du député national Delly Sessanga à Kananga, le samedi dernier.
À travers son porte-parole, Patrick Muyaya, l’exécutif national condamne cette forme de violences et affirme que des dispositions sont en cours pour trainer ses agresseurs en justice.
« Pour le gouvernement, c’est clair, nous condamnons cette forme des violences et le ministre de l’intérieur avec qui j’ai échangé à ce sujet qui est arrivé à Isiro, m’a rassuré qu’ils vont prendre toutes les dispositions pour que les responsables puissent être traduits en justice et punis », a-t-il déclaré.
Et de poursuivre : « Je sais que dans le même ordre, des journalistes qui l’accompagnait et qui participe à des briefings ont aussi été touchés. C’est l’occasion de rappeler que la violence n’a pas place en démocratie ».
Le candidat déclaré à la présidentielle de 2023 et Président du parti politique Envol, Delly Sesanga a été agressée à son arrivée ce samedi 29 juillet à Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï-Central où il s’est rendu dans le cadre de sa tournée dénommée « Refondation du Congo ».
Dans sa délégation, plusieurs journalistes ont été également victimes d’agression, dont ceux venus de la capitale congolaise.
Brève.cd









