Dans un briefing spécial avec la presse ce jeudi 22 février, le Chef de l’État, Felix Tshisekedi, s’est exprimé sur la question brûlante du cumul des fonctions des membres du gouvernement.
Affirmant sa position avec fermeté, Tshisekedi a déclaré : « Je n’ai pas violé la Constitution, je suis guidé par un seul idéal : le salut du peuple est la loi suprême ».
Et d’ajouter :
« Aucun ministre de ce gouvernement, élu au Parlement ne touchera deux émoluments. Tant qu’ils seront ministres au sein du gouvernement, ce sont leurs suppléants qui toucheront leurs émoluments au Parlement », a renchéri le Chef de l’État Fèlix Tshisekedi
Cette déclaration intervient dans un contexte où le gouvernement, dirigé par le Premier ministre Sama Lukonde, est accusé par certains secteurs de la société civile et de l’opposition de transgresser les principes constitutionnels en autorisant le cumul des fonctions ministérielles.
Malgré les critiques, le Président Tshisekedi maintient sa position, arguant que ses actions sont motivées par un engagement envers le bien-être et l’intérêt supérieur du peuple congolais. Cette affirmation soulève toutefois des débats passionnés sur l’interprétation et l’application de la loi fondamentale dans le pays.
L’annonce de Tshisekedi suscite également des réactions divergentes au sein de la classe politique et de la société civile, avec certains soutenant fermement le Président tandis que d’autres continuent de critiquer sa décision.
Il est clair que cette question demeurera au centre des discussions politiques en République démocratique du Congo, alors que le pays cherche à consolider ses institutions démocratiques et à garantir le respect de l’État de droit.
Yves Nsiala









