Les informations se rassurent. Comme à la veille de la présidentielle de 2018 en RD Congo, les leaders de l’opposition devront une fois de plus désigner une candidature commune pour les élections prochaines.
L’opinion congolaise s’interroge, est ce que l’opposition réussira-t-elle à se choisir un candidat commun, à moins de deux semaines du début effectif de la campagne électorale ?
D’après le média Jeune Afrique, il est prévu en début de la semaine prochaine sous l’égide d’une ONG sud-africaine, la In Transformation Initiative (ITI) un « dialogue préparatoire » dans le cadre de la préparation des prochaines élections.
Selon les termes proposés par l’ONG aux participants, ajoute le média panafricain, les discussions permettront « d’explorer les possibilités de collaboration entre l’opposition ».
« Cela peut impliquer, entre autres, la possibilité d’avoir à la fois un candidat commun et une plate-forme électorale commune », précise la proposition de l’ITI.
La même source précise que le format de ce dialogue doit avoir lieu en deux temps. Une réunion doit tout d’abord se tenir en Afrique du Sud entre deux délégués de chacun des candidats sollicités et engagés dans ce processus. L’idée étant, dans la foulée de ce conclave censé durer trois jours, de réunir les candidats en personne pour trancher les options retenues préalablement par leurs lieutenants.
Parmi les candidats attendus, Jeune Afrique cite Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Delly Sesanga, Denis Mukwege et Matata Ponyo Mapon.
Le week-end dernier, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a publié la liste définitive des candidats président de la République, quelques jours après les arrêts de la Cour constitutionnelle qui ramène à 26 le nombre de postulants.
Si le président sortant, Félix Tshisekedi, est assuré d’un large soutien au sein de l’Union sacrée, notamment celui des poids lourds comme Jean-Pierre Bemba, Vital Kamerhe ou encore Bahati Lukwebo, l’opposition avance encore en ordre dispersé.









